Having breakfast in front of the sea at the villa kaioa

Première journée à  la villa Kaioa : je prends mon temps !

Sans aller jusqu’à dire que j’ai parfaitement bien dormi, ma nuit a été nettement meilleure que ces dernières semaines. Et je me suis endormie au petit matin ce qui fait que je me suis levée à 9h !

Prendre mon petit déjeuner devant la mer a été un grand moment de détente. Et surtout de prendre mon temps, d’être à mon rythme sans rendez-vous, sans emails. J’avais du mal à y croire et ça me donnait un peu mauvaise conscience. Je n’ai pas emporté mon ordinateur et je ne veux pas consulter mes emails. Nous avons convenu avec le bureau que si un événement ou une question ne pouvaient pas attendre la semaine, ils m’enverraient un sms. En attendant, mon téléphone devait me servir à me donner l’heure de la marée !

J’ai pris le temps d’un vrai petit déjeuner : 2 tasses de café, des tartines de pain frais que Caroline est allée chercher, de la confiture de cerises noires d’Itxassou, des fruits.

Caroline m’a rejointe et nous avons affiné notre programme. Chaque jour, nous voulons marcher sur la plage, quelque soit le temps. Et Caroline veut méditer ; je méditerai aussi.

Je retourne m'allonger avec un livre

Ce matin, nous décidons de rester à la villa Kaioa. Pour ma part, j’en profite pour retourner m’allonger avec un livre. Le soleil a envahi la chambre, je prends mon temps, je suis bien, là maintenant, je m’en rends compte et j’apprécie.

 

 

Pourquoi il est bon de savoir ralentir ?

Un dérèglement majeur de notre vie moderne, qui empire d’année en année avec la technologie moderne, c’est l’immédiateté.

Nous avons un accès continu aux informations, nous sommes en permanence sollicités, par e-mail, par sms, par téléphone, de ce fait, notre corps est soumis à une tension permanente. Notre système d’alerte n’est jamais au repos. Cette immédiateté des moyens de communication entraine une exigence d’immédiateté de nos réponses. Les hormones du stress sont sécrétées de plus en plus souvent. Au final, nous nous sentons complètement submergés.

Débordés par notre vie professionnelle et sociale, nous oublions de rêver, de bailler, de nous détendre ; pire, nous nous en empêchons. Elevés à coup de « il y a toujours quelque chose à faire », de » seuls les bons à rien rêvassent » et autres « accélère, cesse de trainer », certains sont paniqués à l’idée que leur activité diminue. Nous n’accordons pas d’attention aux premiers signes qui peuvent indiquer une désynchronisation : ressentir une fatigue, une grande difficulté à se concentrer, du trac, des tremblements, avoir les mains moites. C’est tellement banal ! Affaiblis par une dette de sommeil ou par un sommeil de moindre qualité, nous commençons à subir l’anxiété et la douleur. Il est temps de s’arrêter.

Pris dans cet engrenage, il est difficile de ralentir et de redonner de l’importance à son propre rythme. En quittant le bureau quelques jours, Sophie a pris la bonne décision. Elle va pouvoir privilégier les activités qui neutralisent les hormones du stress : faire du sport, rire, contempler l’horizon, se faire bercer par le bruit de la mer, s’harmoniser à son propre rythme, écouter sa fatigue…

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Alexandre - - Mars 2013

Cadre magnifique et rare, en haut de la falaise avec vue sur l’océan. Idéal pour garder un oeil sur les conditions de surf ! Accueil chaleureux et très humain, avec plein de petites attentions (nourriture de base pour le petit-déjeuner, Lire la suite ›


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